Un Peu VictoireA Story by MeratheRestlessLe lendemain, j’étais réveillé
par mon IPhone. Bien sûr, je m’y attendais,
depuis mon père m'avait informé, hier soir, qu’il avait exposes mon vit vrai et
histoire des médias sportifs. J’étais seule vingt ans and déjà, ma carrière
dans le sport professional était terminé avant commence ! J’ai examiné les réactions avec résignation… je presque évanoui avec le choc, raison d'un de les commentaires encore que. Ça disait, « Avant de juger, vous
devez écouter gens qui vu cet homme jeune pendant enfance et savait quelque
n’était clochait…très clochait. » Un lien avait été inclus et aussitôt
que j'ai clique, le douleur enterrée de mon enfance , était aussi cru que jamais. Je croyais
toujours, que personne ne savait. Une
femme arabe répondu à la porte, demandai que je enlevé mes chaussures, et m’a
conduit travers l’appartement spacieux dans une immeuble assez cher. Presque immédiatement,
je commis une erreur. « Prendre
vos mains sales hors de mes enfants immédiatement ! Ne toucher leurs cheveux et
visages. Ils ne sont pas des poupées ou des animaux, comprenez ? Ils sont mes
enfants, même s’ils sont un peu foncés que moi et un peu exotique. Si vous avez
vu leur mère, alors comprendriez. » L'homme imposant, aboya avec colère. Auparavant,
je croyais qu'il était plutôt mou parlée, mais obéi ses ordres sans délais. Les
enfants avaient été dans le chambre quand je suis entrée, leur nounou les n’avait pas emmenés, quand elle quitte. Avant je
pouvais m’arrêter, j'avais mis des mains curieuses sur eux. Que dirais-je ? Ils
étaient enfants attrayant étrangement.
Son
visage pâlit encore, la férocité disparu, vite qu'il est venu.
« Merci,
et pardonnez-moi pour brusquerie, mais vous devez comprenez, qu’ils sont de
mien seule et je déteste quand personnes touchent choses qui sont les miens. »
Il bailla, prenant un siège sur le canapé, face de moi. "Vous êtes la
journaliste, oui ? »
Je
hochai. A ses enfants, il dit. "Venez à ton papa
et il va detenir vous sur ses genoux, d’accord ?" Sans
être évidente, je continuais à les observer. Obéissant,
ils allèrent vers leur père et étaient réglées sur ses genoux, une fillette
d'environs sept ans et un garçonnet d'environs neuf ou dix ans. Leurs longues
jambes ne pouvaient toucher le sol, tel était la hauteur leur père. Leurs yeux,
de couleur claire, apparus vitreux. Généralement, ils avaient semblé léthargique,
leurs yeux vers le bas dans manière très passives. Je
ne pense pas, que j’avais jamais vu tels enfants tristes et misérables précédemment. Dans
ces façon, l’entretien commencèrent. Voici
une image que je prenais ce jour-là, de Nadir et sa soeur plus jeune, dans les
bras de leur père, musicien classique acclamé et auteur compositeur, Sebastijan
Rivvards. Ne prêter pas attention aux vêtements de marque
chers. Prêter attention aux les visages des enfants. Est-ce qu’ils ressemblent à des enfants heureux
et sains ? Ou voyez-vous la vérité, deux enfants sans défenses et
profondément troublées, droguée à la soumission ? Sebastijan, admis
sans vergogne, que Nadir venait de terminer un reste de trois semaines , au début de la journée ,
dans une asile pédiatrique psychologique……Quel un père aimant ! Je cherchais pour le date de l’image. 21.Mars.2001 J’avais été neuf ans. Ma mère avait été morte depuis deux et demi ans. Cela avait été mon huitième ou neuvième hospitalisation, dans l'asile pédiatrique psychologique. Même encore, plus dix ans plus tard,
je pouvais sentir les antiseptiques et sentir le froid glacial de la solitude
absolue. Vous
étrangers pouvaient connaitre jamais, l’enfer privé qu’étaient et est encore,
la vie de Nadir, puisque sa mère morte. Vous
ne pouviez imaginer pas combien cet homme contrôles et espions sur ses enfants.
Si vous saviez vraiment cet homme, alors sauriez il est un homme très dangereux
et un loup en vêtements de mouton ! Enfin, un peu victoire pour moi. La première un pendant treize ans passés sous le règne torsadé de mon père. Je n’étais pas fou. Une personne d’autre avait vu. Mais je savais que mon père reviendrait
plus forte et me forcer a souffrir pour cela. © 2016 MeratheRestlessAuthor's Note
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Added on July 22, 2016 Last Updated on July 22, 2016 AuthorMeratheRestlessNDAboutReally there's not much to tell. I study in university, work a part time job, go to Kingdom Hall twice a week, out preaching at least twice per month, and spend the rest of my time at home. Don't like.. more..Writing
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